Le Festival Basse-Zorn'Live 2008, un festival très Show !
La deuxième édition du Festival a rencontré un beau succès populaire. Malgré une météo capricieuse, 12 000 personnes ont profité des deux jours de festivités.
"Il faut Bouger, bouger"
Certains concerts restent longtemps dans la mémoire de ceux qui ont eu la chance d’y assister. Celui de Yannick Noah à l’occasion du deuxième Basse-Zorn’Live entre assurément dans cette catégorie. Une prestation scénique à couper le souffle, un public en transe, et un chapiteau en fusion. Quelle énergie ! Quelle ambiance ! Il faut dire que le terrain avait été bien préparé par l’ami de Yannick, le génial et très attachant Manu Dibango, généreux à souhait. Que de frissons…
Le samedi soir encore, trois shows ont enchanté les fans. Une programmation variée, pour le plaisir du plus grand nombre : L’inénarrable Kansas of Elsass a pu mesurer sa popularité auprès de ses fidèles adeptes de la « bonne attitude ». La voix d’Amel Bent, son show R&B parfaitement huilé a également trouvé son public. Quant aux infatigables ivoiriens du Magic System, ils ont littéralement enflammé le public…Personne n’a pu échapper à leur maladie du « bouger bouger », toutes générations confondues.
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Ambiance Festival à l’hippodrome
A côté des grands concerts sous chapiteau géant, de nombreuses animations étaient proposées au public pendant les deux jours.
Plein comme un œuf : Le « village des enfants » a eu le succès qu’il mérite, de nombreux enfants ont pu profiter des différents stands et ateliers mis à leur disposition. Quant aux Papas Rigolos, leur concert dans l’espace clubbing a fait rire les petits mais aussi les plus grands. Le groupe Môme Zick a lui aussi connu un joli succès, avec un spectacle loufoque à souhait, au milieu des enfants.
Autre ambiance dans l’immense galerie des paris, entièrement réaménagée le temps d’un week-end. Un décor épuré pour accueillir dans cette « galerie des arts » les œuvres d’artistes peintre qui marquent la scène contemporaine, ainsi que le travail d’un jeune photographe. Des photographies anciennes ainsi que des films d’archives étaient également visibles dans la « salle des balances », elle aussi relookée. L’occasion de revoir nos villages il y a 10, 20 ou 50 ans !
Toujours sur le site de l’hippodrome, certains artisans ont pu démontrer l’étendue de leur savoir faire. On y a travaillé le fer, la pierre, le verre et même la corne de zébu !
Et quand zébu…après un petit arrêt à la buvette, voilà qui me remet d’aplomb pour applaudir les Garçons Trottoirs, incroyables de fraîcheur et de talent, et encore les stupéfiants Kamulezy, eux aussi en grande forme sous le petit chapiteau clubbing.
Au cours de ce week-end les spectateurs ont pu voir aussi de la danse folklorique, du hip hop, de la country, du reggae…sans oublier d’aller applaudir les intrépides candidats au déjà légendaire trophée des asperges.
Notez que les animations et concerts organisés au sein du village étaient entièrement gratuits !
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| Alors que notre ministère de la Culture nous parle de construire une politique culturelle s’adressant à tout public…Au rendez-vous des parieurs de Hoerdt « les jeux sont faits ». Grâce à des initiateurs organisateurs audacieux une véritable galerie d’Art populaire est née ! Vouloir une belle expérience de démocratisation de l’Art qui mérite l’admiration et le respect. J’ai été particulièrement touché de partager les immenses cimaises avec mes collègues et amis artistes et je tiens à remercier les nombreux organisateurs bénévoles pour toute leur gentillesse, leur dévouement et leur amitié… Un grand merci aussi d’avoir pu partager et découvrir l’émotion d’une course de sulkies « victorieuse » pour le Trophée de l’Asperge !! Superbe expérience où se mêlent la puissance et la beauté du cheval en actions… Je souhaite longue vie au Festival Basse-Zorn’Live. Merci pour tout ce bonheur partagé. Daniel Gasser, artiste peintre |
L'autre jour en écoutant 'culture' (radio fm) il y avait une émission consacrée à la diversité des expressions culturelles et sa représentativité. On soulignait et on regrettait le manque de visibilité des 'blacks et beurs' en France et que l'intégration culturelle avait encore du chemin devant elle. Certainement que les animateurs de cette émission n'ont pas eût vent de la programmation du festival Basse Zorn’Live car l'intégration d'un groupe local (à la programmation générale) œuvrant pour la lisibilité d'une certaine forme de culture régionale est un exemple d'intégration et d'ouverture dans un festival à la couleur plutôt uniforme !!! Merci à nos fans qui se sont déplacés en nombre, à leur soutient et au soutient de la CC de la Basse-Zorn ainsi qu'à tous les partenaires du festival. Vive les asperges, vive la boucherie chevaline et hopla pour le rock & roll !!! A tous je vous dis bye et je rappelle que bye.... Kansas, artiste-humoriste alsacien
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